- Les expositions itinérantes à emprunter
- Le lycée de Baudre, lieu de formation et de refuge : l’histoire des réfugiés juifs de l’École pratique
- Le Lot-et-Garonne et l’Algérie : histoires et mémoires
- Lot-et-Garonne, le sport en images
- 1951, Agen et Hugo Koblet dans la légende du Tour de France
- Louis Ducos du Hauron, inventeur de la photo couleur
- Centenaire du Jasmin d'Argent
- Femmes lot-et-garonnaises citoyennes engagées
- Les archives du crime en Lot-et-Garonne 1800-1958
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- L’odyssée du pruneau d’Agen du Lot-et-Garonne à la conquête du monde
- Haut-Rhin et Lot-et-Garonne, histoire et fraternité
- Eté 1944, la libération du Lot-et-Garonne et de la Gironde rattachée
- 26 août 1942, la rafle des Juifs en Lot-et-Garonne , exposition itinérante
- Le livre des coutumes d'Agen
- Voyage en affiches
- Cartes et plans de Lot-et-Garonne
- Les modalités d'emprunt des expositions itinérantes
- Les expositions virtuelles et publications
- Henri Caillavet, le gascon, le franc-maçon, l'humaniste et le législateur visionnaire
- Sur les chemins de l'art roman
- 1962, fin de la guerre d'Algérie : Le Lot-et-Garonne à l’heure des accords d’Évian
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- Les Lumières en Agenais
- Armand Fallières, un Lot-et-Garonnais à l’Elysée
- Renaud Jean, un homme, un engagement, une terre
- Jean-Eugène Moutou-Rodes dit Jean Rodes
- Louis Tuaillon, préfet de Lot-et-Garonne
- Rodolphe Roubet, un homme au service de son département
- Hugues Fouras, poète agenais
- Nos territoires ont des archives !
Portrait de femme # 2 Madeleine Pauliac
Du 8 août 2020 au 8 mars 2021, nous vous amenons sur les traces de femmes lot-et-garonnaises qui ont marqué l’histoire de notre Département. Tous les mois, partez à la rencontre de ces femmes résistantes, engagées et citoyennes, de ces femmes inspirantes.
Suite de notre série avec Madeleine Pauliac

« Pour Pauliac, on se ferait tuer !»…
Née le 17 septembre 1912 à Villeneuve-sur-Lot, Madeleine Pauliac est morte, en service, le 13 février 1946 à Sochaczew, près de Varsovie. Après des études de médecine, elle devient pédiatre et travaille notamment à l’hôpital Necker des enfants à Paris. Connue pour son engagement dans la Résistance en région parisienne, les généraux de Gaulle et Catroux la choisissent pour mener à bien avec la Croix-Rouge la mission de rapatriement sanitaire des français détenus par les soviétiques. Ainsi, en avril 1945, elle devient médecin-chef de l’hôpital français de Varsovie.
A partir du mois de juillet, avec dix jeunes infirmières, elle forme « l’escadron bleu ». Cette unité mobile mènera plus de 200 expéditions de sauvetage, avant d’être dissoute en novembre 1945.
En parallèle et en secret, à partir de mai 1945, elle soigne et soulage la détresse de religieuses d’un convent situé à 30 kilomètres de Varsovie, victimes de vagues successives de viols. Elle organise un orphelinat, et fera adopter les enfants par ses réseaux médicaux en France.
En allant achever cette mission en 1946 elle sera victime d’un accident de la route qui lui sera fatal. Récipiendaire de la médaille d’or de la Croix-rouge polonaise le 10 août 1945, elle reçoit à titre posthume la croix de guerre 39-45 avec palmes et le grade de chevalier de la légion d’honneur.


