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Lot-et-Garonnais et La Grande Guerre
Cette exposition a été réalisée par les Archives départementales de Lot-et-Garonne pour commémorer le 90ème anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918.
A travers des correspondances privées et des documents publics, cartes postales, mais aussi de nombreux objets, photographies, elle évoque la vie quotidienne, les préoccupations, l’état d’esprit des hommes et des femmes, des civils ou des militaires, au front comme à l’arrière, de la mobilisation d’août 1914 à la victoire douloureuse de novembre 1918.
Publié il y a 4 mois

Présentation de l'exposition
Le 11 novembre 1918, à 11 heures du matin, l’Allemagne signe l’armistice avec la France, l’Angleterre et les États-Unis. Après quatre années d’affrontements meurtriers, les combats cessent enfin.
Partout la joie explose chez les vainqueurs : joie chargée d’émotion chez les soldats au front ; joie délirante chez les civils de l’arrière. Fêtes collectives, défilés militaires, parades sportives, feux d’artifice sont organisés un peu partout.
Cette joie ne masque cependant pas l’étendue de la tristesse et du deuil. Des familles entières sont détruites. On ne compte plus les orphelins, les parents qui ont perdu un fils, un frère. Les veuves, drapées de noir, accablées mais dignes, font partie du paysage désormais. Les victimes directes du conflit – blessés, mutilés – auxquelles s’ajoutent les prisonniers ont du mal à retrouver une place, une vie décente dans ce monde qu’ils ont quitté depuis quatre ans et qui s’est transformé.
Partout s’ébauche un lent travail de deuil. Ceux qui ont combattu veulent témoigner pour exorciser la guerre et son cortège de souffrances et d’horreurs. Mais aussi parce qu’ils s’estiment seuls en droit d’écrire l’histoire de ce conflit.
On veut également célébrer l’héroïsme des soldats morts pour la France en dressant dans chaque village, dans chaque ville, un monument aux morts. 36 000 furent ainsi édifiés en France dans l’entre-deux-guerres.
Informations pratiques
Publié le 24 octobre 2025
Agen


