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Château de Bonaguil, à Saint-Front-sur-Lémance
Assis sur un éperon rocheux dominant les vallées de la Thèse et de la Lémance, aux confins du Lot-et-Garonne, du Lot et de la Dordogne, son rôle premier était de contrôler et de protéger l’extrémité nord des terres des seigneurs de Fumel.
Sa construction débute au XIIIe siècle, mais il est reconstruit et agrandi après la guerre de Cent Ans, par Bérenger de Roquefeuil (1448 - 1530), à qui on attribue la majeure partie des travaux qui lui ont donné son aspect actuel.
Le donjon d’origine, de plan circulaire, est transformé au milieu du XVe siècle pour lui donner une forme oblongue, plus favorable à la défense.
Sont ensuite élevées les deux tours rondes aux angles extérieurs du bâtiment occidental et deux autres aux angles d’un nouvel ensemble fortifié pour flanquer la face est du donjon.
Le château est pillé sous la Révolution.
Publié il y a 15 heures

Architecture
Le château de Bonaguil, avec ses treize tours ou tourelles et ses murailles de 4 à 5 mètres d’épaisseur, est un exemple remarquable de l’architecture militaire, bien qu’il n’ait jamais été attaqué.
Un portail en ogive, autrefois accessible par un pont-levis, permet d’entrer dans le château. Il donne accès à une importante barbacane qui protégeait le pont-levis et l’entrée de la cour d’honneur.
Après avoir franchi les fossés et deux pont-levis, la cour d’honneur mène au château.
L’impressionnant donjon comporte trois niveaux de salles, surmontés d’une plateforme.
Le mur d’enceinte est renforcé par quatre tours d’angle rondes et une grosse tour carrée.
Le donjon est imposant avec ses 35 mètres de hauteur.
Une seconde enceinte basse enveloppe le château, elle est flanquée de bastions équipés de canonnières permettant des tirs rasants.
Plusieurs galeries souterraines et des escaliers permettent de gagner les fronts défensifs.
Visites
Ouvert à la visite toute l’année.








