- Les expositions itinérantes à emprunter
- Le lycée de Baudre, lieu de formation et de refuge : l’histoire des réfugiés juifs de l’École pratique
- Le Lot-et-Garonne et l’Algérie : histoires et mémoires
- Lot-et-Garonne, le sport en images
- 1951, Agen et Hugo Koblet dans la légende du Tour de France
- Louis Ducos du Hauron, inventeur de la photo couleur
- Centenaire du Jasmin d'Argent
- Femmes lot-et-garonnaises citoyennes engagées
- Les archives du crime en Lot-et-Garonne 1800-1958
- Ciao Italia !
- L’odyssée du pruneau d’Agen du Lot-et-Garonne à la conquête du monde
- Haut-Rhin et Lot-et-Garonne, histoire et fraternité
- Eté 1944, la libération du Lot-et-Garonne et de la Gironde rattachée
- 26 août 1942, la rafle des Juifs en Lot-et-Garonne , exposition itinérante
- Le livre des coutumes d'Agen
- Voyage en affiches
- Cartes et plans de Lot-et-Garonne
- Les modalités d'emprunt des expositions itinérantes
- Les expositions virtuelles et publications
- Sur les chemins des châteaux
- Sur les chemins de l'art roman
- Henri Caillavet, le gascon, le franc-maçon, l'humaniste et le législateur visionnaire
- 1962, fin de la guerre d'Algérie : Le Lot-et-Garonne à l’heure des accords d’Évian
- Gendarmerie et gendarmes en Lot-et-Garonne
- Protestants en Agenais, de Henri IV à la Révolution
- Lot-et-Garonnais et La Grande Guerre
- Les Lumières en Agenais
- Armand Fallières, un Lot-et-Garonnais à l’Elysée
- Renaud Jean, un homme, un engagement, une terre
- Jean-Eugène Moutou-Rodes dit Jean Rodes
- Louis Tuaillon, préfet de Lot-et-Garonne
- Rodolphe Roubet, un homme au service de son département
- Hugues Fouras, poète agenais
- Nos anciennes publications
- Nos territoires ont des archives !
Château de Nérac
Au XIVe siècle, un premier château se dresse au sein du bourg médiéval alors entouré d’enceintes et adossé à la Baïse.
A partir de 1491, Alain d’Albret modernise le bâtiment existant et fait élever trois ailes.
Le château devient un centre d’activité littéraire, religieux et politique très brillant. Il est une des résidences préférées de Marguerite d’Angoulême, sœur de François 1er et épouse d’Henri d’Albret, roi de Navarre, et de sa fille Jeanne d’Albret, épouse d’Antoine de Bourbon et mère du futur Henri IV. Celui-ci y loge souvent, ainsi que sa première femme, Marguerite de Valois.
Mais après le règne d’Henri IV, le château est délaissé et tombe peu à peu en ruines, notamment à cause des représailles royales à l’encontre des protestants.
A la Révolution, trois des quatre ailes sont démolies.
Publié il y a 14 heures

Architecture
Avant la Révolution, le château se compose de quatre corps formant un quadrilatère avec une cour intérieure carrée. Il est protégé par un mur d’enceinte, quatre tours d’angle et des fossés. L’entrée se fait côté ouest par une porte entourée de deux tours plus petites. Un pont-levis relie le château à la ville tandis qu’un pont en maçonnerie donne accès au parc.
Il ne reste aujourd’hui que l’aile nord du château et une tour d’escalier.
Le rez-de-chaussée est voûté d’ogives et le premier étage est flanqué sur toute sa longueur d’une galerie constituée de onze baies encadrées par des colonnes torses décorées de chapiteaux ornés d’animaux et de personnages.
Le rez-de-chaussée était occupé par les cuisines et par des appartements de bains. L’étage supérieur contenait les appartements de la reine.
Visites
Ouvert à la visite pendant la période estivale.








