- Les expositions itinérantes à emprunter
- Le lycée de Baudre, lieu de formation et de refuge : l’histoire des réfugiés juifs de l’École pratique
- Le Lot-et-Garonne et l’Algérie : histoires et mémoires
- Lot-et-Garonne, le sport en images
- 1951, Agen et Hugo Koblet dans la légende du Tour de France
- Louis Ducos du Hauron, inventeur de la photo couleur
- Centenaire du Jasmin d'Argent
- Femmes lot-et-garonnaises citoyennes engagées
- Les archives du crime en Lot-et-Garonne 1800-1958
- Ciao Italia !
- L’odyssée du pruneau d’Agen du Lot-et-Garonne à la conquête du monde
- Haut-Rhin et Lot-et-Garonne, histoire et fraternité
- Eté 1944, la libération du Lot-et-Garonne et de la Gironde rattachée
- 26 août 1942, la rafle des Juifs en Lot-et-Garonne , exposition itinérante
- Les expositions virtuelles et publications
- Henri Caillavet, le gascon, le franc-maçon, l'humaniste et le législateur visionnaire
- Sur les chemins de l'art roman
- 1962, fin de la guerre d'Algérie : Le Lot-et-Garonne à l’heure des accords d’Évian
- Gendarmerie et gendarmes en Lot-et-Garonne
- Protestants en Agenais, de Henri IV à la Révolution
- Lot-et-Garonnais et La Grande Guerre
- Les Lumières en Agenais
- Armand Fallières, un Lot-et-Garonnais à l’Elysée
- Renaud Jean, un homme, un engagement, une terre
- Jean-Eugène Moutou-Rodes dit Jean Rodes
- Louis Tuaillon, préfet de Lot-et-Garonne
- Rodolphe Roubet, un homme au service de son département
- Hugues Fouras, poète agenais
- Nos territoires ont des archives !
Hugues Fouras, poète agenais
Hugues Fouras, de son vrai nom Henri Fourastié, est né à Agen le 16 avril 1899 d'un père menuisier et d'une mère fille de négociant. Dès son entrée en 1911 au lycée Bernard Palissy, il se passionne pour la poésie et crée, avec quelques amis, deux revues, Le Sylphe remarqué par Edmond Rostand en 1915 et La Jeunesse pensive en 1917.
En 1929 Hugues Fouras, qui fait carrière dans l'administration des impôts, fonde à Condom La Bouteille à la mer. Nommé deux ans plus tard à Paris, Hugues Fouras en sera le rédacteur en chef jusqu'en 1953.
En pleine poésie surréaliste, cette publication venue de province connaît un vif succès parisien interrompu de 1940 à 1945. Elle reparaît après la guerre. C'est son âge d'or. Le tirage dépasse les mille exemplaires. Philippe Soupault, Pierre Mac Orlan, Boris Vian, y donnent des textes. Georges Duhamel y est abonné.
Mais en 1953 le tirage chute, la revue disparaît. Hugues Fouras cependant continue a être un personnage important du milieu artistique parisien : jusqu'en 1961 il est critique de poésie au Figaro littéraire.
S'étant retiré à Agen dans les années 75, il publia encore deux albums sur ses amis Jean Effel et Jean Terles, dessinateurs.





















